BBSM : La création radio

« Création radio réalisée par Gaëtan Lino et Martha Regueiro, Boom Bap sur Meuse. Histoire(s) du hip-hop à Liège de 1993 à 2016, est une longue aventure pleine de rebondissements, de succès et d’espoirs, remplie de figures plus ou moins incontournables faisant vivre le mouvement au quotidien, dans leur quartier, dans leur ville et bien au-delà. Des bâtisseurs à la génération actuelle, l’émulation engendre une créativité sans bornes, de nouvelles manières de s’accaparer une culture en constante mutation »

 

BBSM : Les bonus

Pour raconter l’histoire du hip-hop liégeois en trois épisodes de 30 minutes, nous avons dû faire des choix. Et bien qu’ils soient totalement assumés, cette impossibilité d’exhaustivité nous a laissé quelques frustrations. C’est pourquoi, nous avons décidé de poursuivre l’aventure « Boom Bap sur Meuse » à travers quelques bonus.

Libertas Gentes » : des gens libres, pour un esprit libre. Deux lettres qui ornent le blason de leur ville, Liège, et imposent un état d’esprit. Des gens libres, d’exprimer dans leurs textes des sujets difficiles et étranges, marqués du sceau du vécu. Libres aussi de sortir de ce canevas pour explorer, avec humour et poésie, mais toujours avec les idées claires… »

 

 

 

 

« T.H.X et Vol au Vent reviennent sur la période 2005-2010 durant laquelle le groupe « Self Service » a marqué de son sceau inimitable l’underground liégeois. Inscrites musicalement dans la lignée des T.T.C, Klub des Loosers, Antipop Consortium,…les fameuses soirées « Nuts Club », concept aussi déjanté que novateur, ont apporté un souffle nouveau, nous emmenant au-delà des frontières du Hip Hop tel qu’on le connaissait jusqu’alors ».

 

 

 

 

« Installé à Liège depuis quelques années, le collectif « Yo Dubsta » rythme les nuits de la ville de manière régulière et soutenue. Le caractère underground de leur démarche va de pair avec un véritable esprit d’ouverture. S’ils se plient en 4 pour soigner leur programmation, ils mettent également un point d’honneur à ponctuer les lives avec un open-mic, et il n’est pas rare que les Mcs continuent à kicker sur le trottoir… Ces affamés de musique n’ont pas fini d’agiter les sous-sols!.